La biodiversité menacée en Mer du Nord

La biodiversité, qu’est-ce que c’est ?
C’est l’ensemble des espèces vivantes (plantes, animaux, micro-organismes) présentes sur Terre qu’on appelle aussi diversité biologique. Cela désigne aussi les communautés formées par ces espèces est les habitats dans lesquels ellesvivent.
Dans la Mer du Nord, les sels minéraux favorisent l’implantation du plancton, ce qui explique que l’on trouve peu d’espèces différentes, cependant es espèces trouvées sont en trés grand nombre.
Ainsi, en Manche et en Mer du Nord, on a recensé 230espèces de poissons, dont 13 sont d’un grand intérêt commercial (le cabillaud, la sole, le merlan, le maquereau…).
L’exportation de l’estran, cette zone balayée par les marées permet de découvrir une faune et une flore riches et variées. Ces organismes se sont adaptés à la vie au rythme des mouvements quotidiens de l’Océan.
Dans les eaux froides où prolifèrent les algues, des millions d’animaux viennent se nourrir et faire bombance. Invertébrés marins, poissons, oiseaux et mammifères y vivent toute l’année ou s’y attardent un temps au cours de leurs migrations saisonnières.
premières menace : La pêche
Certaines espèces on souffert du développement intensif de la pêche comme le cabillaud (morue de la Mer du Nord) qui a vu ses populations très fortement baisses à la fin du 20ème siècle. Par exemple, les prises de morue en âge de procréer sont passées de 250.000tonnes par an dans les années 1970 à 40.000 tonnes en 2001. Des mesures ont été prises pour réglementer les captures afin de protéger les espèces les plus fragiles. La langoustine, par exemple, a ainsi vu ses stocks augmenter.
Une autre menace : les changements climatiques
La température de l’eau qui a augmenté d’1°C depuis 2001, affecte fortement le plancton animal, ou zooplancton, constituant la nourriture principale des jeunes morues et beaucoup d’autres organismes marins. Le plancton diminue donc et est remplacé par du zooplancton méditerranéen qui contient moins d’énergie. Cependant, il apparaît trop tard dans la saison, après l’apparition des larves de morues qui auraient dû s’en nourrir, parce qu’elles ont besoin de plus d’énergie pour affronter l’augmentation de la température de l’eau. Cette nourriture moins adaptée à leurs besoins va donc ralentir la croissance des morues et rendre leur reproduction plus difficile, ce qui menace, à terme, la survie de l’espèce. Mais l’augmentation de la température de l’eau va aussi entraîner la disparition des espèces qui aiment les eaux froides, et favoriser l’apparition d’autres espèces aimant la chaleur, comme les sardines et les anchois.
Un autre problème, la montée des eaux, se posera.
Cette hausse, quelle qu’elle soit, affectera, voire détruira les ecosystèmes situés entre terre et mer : c’est notamment ce qui risque d’arriver aux vasières(étendue de sédiment meubles (vases) déposés sur les rivages marins) de la réserve du Zwin, recouvertes chaque jour par la marée. Or ces vasières regorgent d’organismes, qui sont une source de nourriture essentielle tant pour les oiseaux sédentaire que pour les migrateurs. Selon la FAO, une espèce de poisson sur trois est menacée d’extinction et la moitié parvient tout juste à se renouveler. Des poissons malades, parasités ou malformé, forment une part croissante des captures. On pense  que cela est dû à la pollution. Les hydrocarbures provenant du nettoyage des cuves en mer ou des accidents de navires pétroliers restent une menace grave pour la faune.
Pauline GEORGES

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